Le blog des Festivals vous propose de retrouver toutes les vidéos filmés par les Blogreporters durant cet été 2012, et vous même pouvez contribuer à alimenter ARTE LIVE WEB avec vos productions.
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La 47e édition du Festival du cinéma américain de Deauville se tiendra du 3 au 12 au septembre 2021. Avec « 70 films américains et 5 films français inédits », indiquent les organisateurs, qui ont ouvert leur billetterie. Le festival de Deauville ne sera plus uniquement dédié au cinéma américain. Dans un communiqué, les organisateurs font savoir que l’édition 2021 présentera – en plus de 70 films venus des États-Unis – cinq films français inédits et en avant-première. Rappelons que l’année dernière, Deauville avait déjà accueilli certains films labellisés « Sélection officielle Cannes 2020 ». Bruno Barde, le directeur du festival, explique que « dès sa création en 1975, le Festival du cinéma américain, par son ancrage à Deauville, affirmait l’idée d’un pont entre les deux nations fondatrices du cinéma ; souffle qui perdure aujourd’hui. La France revêt pour les Américains un caractère particulier et historique, de Lafayette aux plages du débarquement. Soucieux de cette mémoire, le Festival de Deauville a toujours créé des passerelles entre la France et les États-Unis, dans le sillage de la pionnière Alice Guy : la compétition d’un cinéma d’auteurs indépendant, regardé par des jurés français, le prix de l’édition en cours, remis à un cinéaste français œuvrant aux Etats-Unis, les thématiques des rencontres franco-américaines, le prix d’Ornano-Valenti, qui couronne un premier film français par des journalistes américains. » La projections de films français en 2020, ainsi que les rencontres avec les équipes, ont selon lui « suscité l’engouement du public. Ce succès de la cohabitation heureuse des films américains et des œuvres françaises, accompagnée des talents et organisée dans des conditions sanitaires extrêmement contraignantes, marque un tournant dans l’histoire du festival. Il prolongera ainsi le bel esprit de Deauville en ouvrant une fenêtre sur le cinéma français, par une sélection de films inédits, qui s’ajoutera aux 70 films américains présentés chaque année. Prenant acte de ce désir des publics et de la profession, le festival franchit une étape importante et continue d’évoluer en consolidant ses bases, en affirmant la liberté d’un art sans frontière qui s’anoblit dans l’altérité. » Le 47e festival du film américain de Deauville aura lieu du 3 au 12 septembre.
2ème édition du PIFFF du 16 au 25 Novembre 2012 LES PRIX « Clin d’oeil » au logo du PIFFF, les prix remis seront symbolisés par des créations intitulées « OEil d’Or », signées de l’artisan bijoutier Joachim Christely. > Prix du Jury international : Meilleur Film / Best Picture Meilleur Court-métrage international / Best Foreign Short Film > Prix du Jury court-métrages français : Meilleur Court-métrage français / Best French Short Film > Prix du Public / Audience Award Le public sera aussi invité à voter pour son film préféré : Source : www.pifff.fr
Je dois attirer les cons, dimanche matin je buvais mon café à l’hôtel de l’Europe, quand un type s’installe à ma table pour me vendre le pont d’Avignon ! En plaisantant je lui demande s’il me fais moitié prix, mais il avait l’air sérieux, il insiste… C’est bizarre mais ça passe comme ça au Festival d’Avignon. Ca joue tout le temps !A Avignon, le record d’affluence a été battu pour ce long week-end du 14 juillet. Les parades et les distributions de tracts des compagnies du festival Off ont fait leur plein dans le joyeux désordre des rues de la cité des Papes. Parmi les centaines de propositions du Off, plusieurs spectacles ont déjà été joués à Paris ou lors des précédentes éditions avignonnaises. Alors voici ceux que nous avons déjà pu apprécier. Seul(e)s en scène : -Vincent Dedienne dans « S’il se passe quelque chose » : Découvert à l’automne 2014 sur la scène du théâtre du Petit Hébertot à Paris, ce comédien également entendu à la radio (chaque jeudi dans la matinale de France Inter) et vu à la télé (chaque dimanche dans Le Supplément de Canal +) livre un excellent autoportrait à mille lieues du traditionnel stand up. Vincent Dedienne, formé au théâtre classique, ne cherche ni la vanne, ni l’interactivité forcée avec le public, mais se raconte avec sincérité et drôlerie. Un vrai bonheur. Jusqu’au 30 juillet à 19h35 au Chapeau d’Ebène théâtre -Noémie Caillault dans « Maligne » : Il en faut du culot et du recul pour aborder sur scène l’expérience du cancer. Cette jeune femme possède les deux et parvient, sans pathos ni voyeurisme, à faire le récit de son parcours contre la maladie. C’est tendre et cruel, drôle et pudique et tous les personnages qui gravitent autour d’elle, les médecins, la famille et les amis (grâce aux voix off de Jeanne Arènes, Roman Bohringer, François Morel, Olivier Saladin, Dominique Valladié) nous emmènent dans le tourbillon de la vie quand le ciel vous tombe sur la tête. Jusqu’au 30 juillet à 12h35 au théâtre des Béliers -Josiane Pinson dans « PSYcause(s) 2 » : Habituée du Off d’Avignon, cette comédienne joue toujours la psy mais cette fois la professionnelle est elle-même en crise existentielle. A l’aube de la soixantaine, elle est comme ses patientes à la recherche des « trompes la mort » contre la solitude et la vieillesse. Avec subtilité et ce qu’il faut d’humour noir, Josiane Pinson explore avec un certain brio la psyché féminine. Jusqu’au 30 juillet à 19h05 au théâtre Le petit chien -Laurent Spievogel dans « Les bijoux de famille »: Ses parents, juifs d’origine ashkénaze, à l’éducation très conventionnelle, l’imaginaient haut fonctionnaire et père de famille : leur fils est comédien et homosexuel. Voilà plus de douze que Laurent Spievogeln’était pas remonté seul sur scène. Dans le plus autobiographique de ses one-man-show, il ouvre sa boîte à souvenirs, retrouve le petit garçon qu’il était. Un enfant qui, à l’image d’un Guillaume Gallienne, aimait se déguiser en femme, se draper dans un rideau blanc et faire des rêves de gloire. Interprétant tous les membres de sa famille, il transforme, avec élégance et finesse, le folklore familial en réflexion universelle sur tout ce qui nous construit. Jusqu’au 31 juillet à 19 heures au théâtre Arto -Cédric Chapuis dans « Une vie sur mesure » : Nominé lors des derniers Molières parmi les meilleurs seuls en scène, Cédric Chapuis entame sa sixième année dans le Off. L’histoire d’Adrien et de sa passion absolue pour la batterie nous plonge dans le monde candide d’un gamin incompris. Ce duo inattendu entre un comédien et un instrument agit comme un baume délicat et un hymne à la différence. Jusqu’au 29 juillet (les jours impairs) à 10h50 authéâtre Pandora Comédie et théâtre : -« Le cercle des illusionnistes » d’Alexis Michalik: C’est la pièce incontournable, récompensée de trois Molières en 2014, écrite par un jeune et talentueux auteur habitué du Off, Alexis Michalik. Spectacle enchanteur à cheval entre les siècles et les pays, tournoyant dans l’univers de la magie et des prémices du cinéma, on en ressort avec des étoiles dans les yeux et la conviction qu’Alexis Michalik est promis à un bel avenir. Jusqu’au 30 juillet à 10h30 au théâtre des Béliers -« Ça n’arrive pas qu’aux autres » de Benoît Moret et Nicolas Martinez : Si vous redoutez la provocation, l’humour trash et sans limite, cette pièce déjantée n’est pas pour vous. En revanche, si vous voulez vous régaler de la bêtise humaine, façon lutte des classes, vous ne serez pas prêts d’oublier ce fait divers cauchemadesque et drôlissime. Quand un couple de bobos parisiens visitent la maison à vendre d’un couple de smicards, tout, vraiment tout, peut arriver. Un pétage de plomb digne d’une émission de Strip-tease avec quatre comédiens qui excellent dans la mise à nue des travers de la nature humaine. Jusqu’au 30 juillet à 17h40 au théâtre des Béliers Mais encore…

RENCONTRES ARLES PHOTOGRAPHIE 2 juillet - 23 sept 2012 VIDEO & photos
ARLES photographie rencontres 2012 (VIDEO) BLOG DES FESTIVALS Les rencontres d’ARLES sont à la photographie ce que Cannes est au cinéma. Il constitue chaque année le Rendez-vous des photographes qui permet à Arles de devenir capitale internationale de la photographie du 2 juillet au 16 août 2012. Les Rencontres proposent des projections nocturnes en plein air au Théâtre antique, évènement unique au monde. Chaque soir un photographe ou un spécialiste de la photographie vient présenter des images qui parfois sont accompagnées de concerts ou de performances artistiques. Chaque soirée fait l’objet d’une création unique. Lors de la semaine d’ouverture sont également organisés des conférences et débats. Les expositionsEnviron 60 expositions investissent des sites du patrimoine arlésien mais aussi des lieux habituellement fermés au public, qui peuvent ainsi revivre durant l’été. Les Rencontres ont installées il y a quelques années des expositions dans le parc des des ateliers ferroviaires. C’est sur ce site, que les Rencontres ont pour la première fois en 2010 proposé le Village des Rencontres d’Arles. Il s’agit d’un espace de rencontre inédit avec les amateurs, collectionneurs et professionnels présents durant les journées d’ouverture du festival. Grégoire Alexandre : « Sans titre 3 », studio, 2010 Les photos de Grégoire Alexandre sont pleines de poésie. Dans ses commandes pour la publicité, la mode ou la presse, il se sert des contraintes du studio pour créer librement, sans cacher les fils qui rendent possible l’illusion. Eclairages, porte-manteaux, papiers et maquilleuses sont présents dans l’image. L’espace de Grégoire Alexandre est charnel, moins cérébral. Les mannequins, froides ou androgynes, font face à une licorne verte en origami jailli du papier de studio, sautent dans un jet de confettis tirés au canon, s’enroulent dans le papier froissé comme de la soie. C’est superbement bizarre. Et le studio est un espace vide où toutes les fééries deviennent possibles… sans avoir besoin de Photoshop. (VIDEO) Blog des Festivals 2012- Cette année les Blogreporters passionnés d’images depuis toujours seront encore prés ARLES photographie 2012 par hugomayerents au plus grand carrefour de la photo du Monde! Les Rencontres d’Arles sont le plus vieux festival de photo en France. Au fil des années, cette réunion de la profession a toujours su innover, concoctant à chaque édition un programme riche et varié. Avec soixante expositions, l’année 2012 ne fait pas exception. A l’occasion des 30 ans de l’Ecole nationale supérieure de la photographie (ENSP), le festival invite plus d’une vingtaine d’anciens élèves à présenter leurs travaux. A ce «bilan national», s’ajoutent d’autres invitations: celles lancées par cinq directeurs de prestigieuses écoles de photo dans le monde (Etats-Unis, Afrique du Sud, Japon, Finlande et Grande-Bretagne) à 15 photographes concourant pour le prix Découverte remis à Arles. @ suivre… En shootant !